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Les Cars Air France existent-ils encore ? Horaires, tarifs, arrêt du service et par quoi les remplacer depuis Roissy CDG

« Les cars Air France, ils passent toujours ? » On me pose encore la question chaque semaine en chargeant les valises. La réponse est non : le service s'est arrêté en 2020. Voici l'histoire complète de ces cars, leurs anciennes lignes, horaires et tarifs — et surtout, honnêtement, par quoi les remplacer aujourd'hui pour rejoindre Paris depuis le Terminal 2E sans galérer avec vos bagages.

Mouhammad Kamdem

Cofondateur & chauffeur · 15 août 2026 · 16 min de lecture

Voyageur seul de dos avec sa valise rejoignant un van noir Mercedes Classe V de navette privée au Terminal 2E de Roissy CDG, à la place des anciens Cars Air France vers Paris.
Sommaire
  1. 01« Les cars Air France, ils passent toujours ? »
  2. 02Les Cars Air France existent-ils encore ? La réponse claire
  3. 03Une petite histoire des Cars Air France (et du Bus Direct)
  4. 04Les anciennes lignes : où allaient vraiment les cars
  5. 05Anciens horaires, tarifs et la question du « car gratuit »
  6. 06Pourquoi les Cars Air France se sont arrêtés
  7. 07Par quoi remplacer les Cars Air France aujourd'hui ?
  8. 08Remplacer le car vers la Gare de Lyon
  9. 09Remplacer le car vers Montparnasse
  10. 10Enchaîner avion et TGV sans le car Air France
  11. 11La navette privée : le successeur le plus proche (mon parti pris)
  12. 12Mes conseils de chauffeur pour ne pas se tromper
  13. 13Questions fréquentes
  14. 14En résumé

Il y a une question qui revient presque chaque semaine, souvent au moment précis où je referme le hayon du van sur les valises : « Au fait, les cars Air France, ils passent toujours ? » Parfois c’est un couple qui vient d’atterrir et qui cherchait le vieux point d’arrêt du car. Parfois c’est un voyageur d’affaires qui a pris ce service pendant vingt ans et qui s’étonne de ne plus le trouver. À chaque fois, je réponds la même chose, avec un peu de nostalgie dans la voix : non, les Cars Air France n’existent plus.

Ça fait plus de dix ans que je fais la route entre l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle et Paris. J’ai connu les Cars Air France du temps où ils étaient encore là, garés le long du Terminal 2E, et j’ai vu des milliers de voyageurs les chercher après leur disparition, valises à la main, un peu perdus. Alors dans cet article, je vous raconte tout, honnêtement : ce qu’étaient ces cars, où ils allaient, à quelle heure et pour combien, la vraie raison de leur arrêt — et surtout, la seule chose qui vous intéresse vraiment aujourd’hui : par quoi les remplacer pour rejoindre Paris depuis le Terminal 2E sans transformer votre arrivée en parcours du combattant.

« Les cars Air France, ils passent toujours ? »

Si vous lisez ces lignes, il y a de fortes chances que vous ayez tapé sur votre téléphone quelque chose comme « cars Air France Montparnasse », « navette Air France Roissy » ou « horaires bus Air France CDG ». C’est un réflexe parfaitement logique : pendant des décennies, ces cars ont étéla réponse évidente pour aller de l’aéroport aux grandes gares parisiennes. On les recommandait dans les guides, sur les forums, à la machine à café avant un déplacement. Le nom est resté gravé dans les habitudes bien après la fin du service.

Le problème, c’est que ce réflexe vous mène aujourd’hui dans une impasse. Vous cherchez un horaire qui n’existe plus, un arrêt qui a été démonté, une borne qui ne vend plus rien. Et pendant ce temps, vous êtes debout dans le hall des arrivées du T2E, fatigué, avec un train ou un rendez-vous derrière. Mon but ici, c’est de vous faire gagner ce temps-là : comprendre en deux minutes pourquoi le car n’est plus une option, et repartir avec une solution concrète et fiable pour votre trajet du jour.

Les Cars Air France existent-ils encore ? La réponse claire

Disons-le sans détour : non, les Cars Air France n’existent plus. Le service, rebaptisé « Le Bus Direct » en 2016, a définitivement cessé son activité en 2020. Les lignes de cars qui reliaient Roissy CDG à la Gare Montparnasse, à la Gare de Lyon, à la place de l’Étoile et au Trocadéro ont été supprimées, et elles n’ont jamais rouvert. Il n’y a plus aucun car « Air France » ni « Bus Direct » qui circule entre l’aéroport et Paris.

C’est une confusion très fréquente, et elle est bien compréhensible : le nom « Air France » continue d’être associé à ce transport dans l’esprit des voyageurs, alors même que la compagnie aérienne avait délégué l’exploitation depuis longtemps. Beaucoup de gens supposent aussi, à tort, qu’un service aussi emblématique n’a pas pu simplement disparaître. Pourtant si : depuis 2020, la liaison directe en car entre CDG et ces gares parisiennes a bel et bien été rayée de la carte, sans remplaçant équivalent mis en place par les pouvoirs publics.

Concrètement, cela veut dire qu’en sortant du Terminal 2E aujourd’hui, vous avez le choix entre quatre familles de solutions : le RER B, le Roissybus, le taxi ou VTC, et la navette privée directe — celle que nous opérons chez Aéroparnasse. Nous détaillons chacune plus bas. Mais avant, prenons un instant pour comprendre ce qu’étaient vraiment ces cars : ça vous aidera à choisir le meilleur substitut selon votre profil.

Une petite histoire des Cars Air France (et du Bus Direct)

Les Cars Air France, c’est une institution qui a traversé plusieurs générations de voyageurs. Pendant très longtemps, c’était la manière la plus simple de relier les aéroports parisiens au centre-ville sans se soucier du métro ni des correspondances. On repérait le car à sa livrée, on achetait un billet, on montait avec ses valises en soute, et on se laissait porter jusqu’à un arrêt bien connu au cœur de Paris. Pour beaucoup, c’était le premier ou le dernier moment du voyage : la transition tranquille entre l’avion et la ville.

En 2016, le service change de nom et devient « Le Bus Direct ». Derrière ce nouveau nom, une exploitation confiée à des opérateurs de transport (RATP puis d’autres), avec des cars modernisés, du Wi-Fi à bord et des lignes clairement numérotées. L’esprit reste le même : un trajet direct, à prix connu, entre l’aéroport et quelques points stratégiques de Paris. Pour l’usager, la promesse ne bouge pas — monter, s’asseoir, arriver — même si l’étiquette « Air France » s’efface peu à peu au profit du « Bus Direct ».

Puis vient 2020. Le trafic aérien s’effondre du jour au lendemain, les avions restent cloués au sol, et un service de cars entièrement dépendant du flux de passagers aériens n’a plus de modèle économique viable. Le Bus Direct suspend ses lignes… et ne les rouvre jamais. Ce qui devait être une pause s’est transformé en arrêt définitif. Depuis, la liaison directe en car entre Roissy CDG et Montparnasse, la Gare de Lyon ou l’Étoile appartient au passé.

Les anciennes lignes : où allaient vraiment les cars

Pour bien comprendre par quoi remplacer le service, il faut savoir ce qu’il desservait. À la fin, le réseau du Bus Direct (héritier des Cars Air France) s’articulait autour de quelques lignes principales au départ de Roissy CDG :

  • La ligne vers la Gare de Lyon, qui passait aussi par la Gare Montparnasse. C’était l’axe le plus utile pour les voyageurs en correspondance TGV, puisqu’il reliait l’aéroport aux deux plus grandes gares à grandes lignes de la Rive Droite et de la Rive Gauche.
  • La ligne vers l’Étoile (Champs-Élysées / Arc de Triomphe), en passant par le Trocadéro et Porte Maillot. Pratique pour les hôtels de l’Ouest parisien et les quartiers d’affaires.
  • Les liaisons avec Orly et entre aéroports, qui complétaient le maillage pour les correspondances aériennes.

Ce qui comptait pour la plupart des voyageurs, c’était surtout la desserte des gares TGV : Gare de Lyon pour filer vers le Sud-Est (Lyon, Marseille, Nice, Dijon, Genève…) et Montparnasse pour l’Ouest et le Sud-Ouest (Rennes, Nantes, Bordeaux, Brest, La Rochelle…). C’est précisément ce besoin — aller de l’aéroport au pied de sa gare, sans changement — qui reste aujourd’hui le plus mal couvert depuis la fin des cars. Et c’est exactement le trou que nous avons choisi de combler.

Anciens horaires, tarifs et la question du « car gratuit »

Beaucoup de recherches portent encore sur les « horaires des cars Air France » ou sur le « prix du car Air France Montparnasse ». Autant être clair : ces horaires et ces tarifs n’ont plus aucune valeur pratique, puisque plus aucun car ne circule. Si vous tombez sur une vieille grille horaire au fil de vos recherches, ne vous y fiez pas : elle date d’avant 2020 et ne correspond à aucun départ réel.

Pour la petite histoire, le service fonctionnait avec des départs fréquents tout au long de la journée (souvent toutes les 20 à 30 minutes aux heures de pointe) et un billet à prix fixe de l’ordre d’une vingtaine d’euros par personne selon la destination, avec des tarifs réduits aller-retour. On croise aussi la question du « car Air France gratuit » : historiquement, certaines navettes inter-terminaux ou réservées à des passagers en correspondance ont pu être gratuites, mais le car vers Paris, lui, a toujours été payant. Dans tous les cas, cette page est tournée : il n’existe plus ni horaire, ni billet, ni borne.

La bonne nouvelle, c’est que l’esprit de ce billet unique à prix connu, lui, n’a pas disparu — nous l’avons repris. Notre navette applique un prix fixe par personne annoncé à l’avance (32 € vers la Gare de Lyon, 35 € vers Montparnasse), bagages et péages compris. Vous savez exactement ce que vous payez avant de monter, comme au temps du car, mais dans un van privé plutôt que dans un grand autocar partagé.

Pourquoi les Cars Air France se sont arrêtés

La raison de fond tient en une phrase : un service de cars 100 % dépendant du trafic aérien ne survit pas à un arrêt brutal des vols. Quand les avions cessent de se poser, les cars roulent à vide, et un modèle pensé pour des véhicules pleins devient intenable en quelques semaines. La décision de suspendre est tombée, et la reprise attendue n’a jamais eu lieu : entre-temps, les habitudes avaient changé et l’équilibre économique du service ne se justifiait plus.

Il y a aussi une réalité plus ancienne : le grand car partagé, avec ses arrêts multiples et ses horaires figés, correspondait de moins en moins à ce que cherchent les voyageurs d’aujourd’hui. On veut partir quand on arrive, ne pas attendre que le car se remplisse, ne pas faire trois arrêts avant le sien, et être déposé au plus près de sa destination. Le format « autocar » avait du mal à répondre à ces attentes — d’où l’espace qui s’est ouvert pour des solutions plus souples et plus personnelles, comme la navette privée en van.

Par quoi remplacer les Cars Air France aujourd’hui ?

Voici le cœur du sujet. Depuis le Terminal 2E de Roissy CDG, quatre solutions se partagent aujourd’hui l’héritage des cars. Chacune a sa logique, et le bon choix dépend surtout de votre nombre de bagages, de votre destination exacte et de votre tolérance au stress après un vol.

  • Le RER B — le plus économique (autour de 12 € jusqu’au centre de Paris). Mais il impose une marche jusqu’à la gare de l’aéroport, des quais souvent bondés, une ou deux correspondances et des escaliers avec les valises. Efficace si vous voyagez léger ; éprouvant avec de gros bagages. Je le compare en détail dans mon article navette CDG ou RER B.
  • Le Roissybus — un bus RATP qui relie l’aéroport à l’Opéra pour un peu moins de 17 €. Le souci : il ne dessert ni Montparnasse ni la Gare de Lyon. Vous arrivez à l’Opéra, puis c’est métro ou taxi jusqu’à votre gare, avec les valises. C’est l’option qui ressemble le plus au vieux car… mais avec un seul point d’arrivée, mal placé pour une correspondance TGV.
  • Le taxi ou le VTC classique — confortable et porte-à-porte, mais le prix varie (souvent 55 à 75 € et plus selon le trafic et l’heure), et rien ne garantit qu’on suive votre vol en cas de retard.
  • La navette privée directe — notre métier. Un van pour vous, un chauffeur qui vous accueille au T2E, un prix fixe par personne, et une dépose au pied de votre gare. C’est, de loin, le successeur le plus proche du car Air France en termes de confort et de simplicité.

Pour un panorama complet de toutes les options (avec les vrais temps de trajet et les prix réels), jetez un œil à mon guide comment aller de CDG à Paris, ou à la page navette, l’alternative aux Cars Air France qui résume tout côté réservation.

Le car ne passe plus ? La navette, si.

Van privé depuis le Terminal 2E, prix fixe par personne, chauffeur qui vous attend.

Réserver ma navette

Remplacer le car vers la Gare de Lyon

La Gare de Lyon était l’un des arrêts historiques du service. C’est la porte d’entrée du quart sud-est de la France : TGV vers Lyon, Marseille, Avignon, Nice, Dijon, mais aussi les Lyria vers Genève et Lausanne. Autant dire que rater sa correspondance ici, c’est souvent perdre plusieurs heures — voire sa journée.

Aujourd’hui, sans le car, la solution la plus reposante pour rejoindre la Gare de Lyon depuis le T2E, c’est notre navette directe CDG → Gare de Lyon : 32 € par personne, environ 45 à 60 minutes selon le trafic, sans changement, avec une dépose à l’entrée de la gare. Vous descendez du van et vous êtes déjà presque sur le quai. Pour les détails du trajet minute par minute, j’ai écrit un guide dédié : navette CDG → Gare de Lyon : temps de trajet et itinéraire.

Remplacer le car vers Montparnasse

Montparnasse, c’était probablement le terminus le plus recherché des anciens Cars Air France, parce qu’il ouvre sur tout l’Ouest et le Sud-Ouest : Rennes, Nantes, Bordeaux, Brest, Quimper, La Rochelle, Tours… La Rive Gauche, elle aussi, est mal desservie par les transports en commun depuis l’aéroport : le RER B vous laisse loin, avec un métro à faire et des valises à porter dans les couloirs de Châtelet.

C’est exactement pour ça que notre navette directe CDG → Gare Montparnasse a autant de sens : 35 € par personne, une heure environ, et une dépose devant la gare, sans passer par le labyrinthe du métro. Le trajet complet est décortiqué dans mon article navette CDG → Montparnasse : temps de trajet et itinéraire.

Van Mercedes Classe V noir de la navette Aéroparnasse dans une rue parisienne près d’une gare, voyageur de dos chargeant sa valise — la solution qui remplace les Cars Air France depuis Roissy CDG

Enchaîner avion et TGV sans le car Air France

Une grande partie des voyageurs qui prenaient les cars Air France le faisaient pour un motif précis : enchaîner un vol et un TGV le même jour. C’est le scénario le plus stressant du voyage, et c’est celui où la disparition du car se fait le plus sentir. Sans liaison directe, il faut anticiper.

Ma règle de chauffeur : prévoyez au minimum 2 heures entre l’heure d’atterrissage prévue et le départ de votre TGV. Ce délai couvre la récupération des bagages au Terminal 2E (comptez 20 à 40 minutes après un long-courrier), la sortie des arrivées, puis le trajet en navette (45 à 65 minutes selon la gare et le trafic). Avec notre suivi de vol, le reste se gère tout seul : si vous atterrissez en retard, votre chauffeur ajuste et vous attend. Pour aller plus loin, tout est expliqué dans mon guide navette CDG → gare TGV : réussir sa correspondance.

Je vais être honnête sur mon parti pris : je suis chauffeur, et je crois sincèrement que la navette privée est ce qui se rapproche le plus de ce que les gens aimaient dans les Cars Air France — en mieux. Ce que le car offrait, ce n’était pas seulement un trajet, c’était une tranquillité d’esprit: pas de correspondance à gérer, pas de valise à hisser dans un escalier, un prix connu d’avance. C’est exactement cette expérience que nous avons voulu recréer.

La différence, c’est qu’au lieu d’un grand car partagé avec des dizaines d’inconnus et des arrêts multiples, vous avez un van privé — un Mercedes Classe V ou un Hyundai Staria — rien que pour vous et vos éventuels compagnons de voyage. Un chauffeur vous accueille à la sortie des arrivées du T2E, panneau à votre nom, charge vos valises, et file directement vers votre gare, sans détour. Vous ne partagez plus le véhicule, vous ne faites plus la queue à une borne, et vous ne partez plus « quand le car est plein ».

Un mot de franchise sur notre modèle : notre prix est fixé par personne, ce qui le rend surtout intéressant pour un voyageur seul ou à deux. Si vous êtes trois, quatre ou plus, un van au forfait sera souvent plus avantageux, et je vous le dirai volontiers au téléphone plutôt que de vous vendre notre formule à tout prix. Mais pour le cadre en déplacement, le couple en week-end ou la personne qui refuse de traîner ses bagages dans le RER, la navette est aujourd’hui le vrai héritier du car Air France. Vous pouvez d’ailleurs comparer toutes les options sur notre page pilier navette Roissy CDG → Paris.

Mes conseils de chauffeur pour ne pas se tromper

Après des milliers de trajets, voici ce que je dirais à un ami qui cherche encore « le car Air France » et ne le trouve pas :

  • Oubliez les vieilles grilles horaires. Tout ce que vous trouverez sur les cars ou le Bus Direct date d’avant 2020 et ne correspond à aucun départ réel. Ne calez pas votre voyage dessus.
  • Raisonnez en porte-à-porte, pas en prix du billet. Le RER B est le moins cher à l’achat, mais ajoutez la marche, les correspondances, le métro final et l’effort des valises : le « pas cher » devient vite « éprouvant ».
  • Réservez à l’avance si vous avez un train. Pour une correspondance TGV, ne comptez pas trouver une solution au dernier moment dans le hall : anticipez et réservez votre créneau.
  • Vérifiez où vous êtes vraiment déposé. Beaucoup d’options vous laissent « dans Paris » mais loin de votre gare. Le bon critère, c’est la dépose au pied de la gare — c’est là que la navette directe fait la différence.
  • Donnez votre numéro de vol. Un service qui suit votre vol s’adapte à un retard sans vous facturer l’attente. C’est le confort que le car, à horaire fixe, n’a jamais pu offrir.

Questions fréquentes

Les Cars Air France existent-ils encore en 2026 ?

Non. Le service, devenu « Le Bus Direct » en 2016, a définitivement cessé en 2020. Aucun car Air France ni Bus Direct ne relie plus Roissy CDG à Paris. Pour rejoindre la ville, il faut se tourner vers le RER B, le Roissybus, le taxi/VTC ou une navette privée directe.

Par quoi remplacer le car Air France vers Montparnasse ?

La solution la plus proche en confort est la navette privée CDG → Montparnasse : un van depuis le Terminal 2E, un chauffeur qui vous accueille, une dépose au pied de la gare pour 35 € par personne, sans correspondance ni métro à faire avec les valises.

Et pour la Gare de Lyon ?

Même principe avec la navette CDG → Gare de Lyon à 32 € par personne : idéale pour un TGV Sud-Est ou un Lyria, avec une dépose directe à l’entrée de la gare.

Les cars Air France étaient-ils gratuits ?

Le car vers Paris a toujours été payant (un billet à prix fixe d’une vingtaine d’euros environ). Seules certaines navettes inter-terminaux ou de correspondance ont pu être gratuites à l’aéroport. Dans tous les cas, ce service n’existe plus.

Quelle est la différence avec le Roissybus ?

Le Roissybus relie l’aéroport à l’Opéra, pas aux gares TGV : il faut ensuite un métro jusqu’à Montparnasse ou la Gare de Lyon, valises comprises. La navette, elle, vous dépose directement au pied de votre gare, assis et sans changement.

En résumé

Les Cars Air France ont marqué des générations de voyageurs, mais ils appartiennent désormais au passé : le service s’est arrêté en 2020 et ne reviendra pas. Si vous les cherchiez pour rejoindre Paris depuis le Terminal 2E, la vraie question n’est plus « à quelle heure passe le car ? » mais « quelle solution me déposera au pied de ma gare, avec mes valises, sans stress ? ».

Pour un voyageur seul ou à deux, la réponse la plus simple, c’est la navette privée directe : le confort et le prix connu du vieux car, sans les arrêts, sans l’attente et sans le car bondé. Choisissez votre gare — Gare de Lyon ou Montparnasse — et réservez votre navette en deux minutes. Le car ne passe plus, mais quelqu’un vous attend quand même à la sortie des arrivées.

L’auteur

Mouhammad Kamdem

Cofondateur & chauffeur — Aéroparnasse

Mouhammad fait la liaison entre l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et Paris depuis plus de dix ans. Des milliers de trajets, à toute heure, par tous les temps — et autant d’histoires de vols en retard, de TGV rattrapés de justesse et de voyageurs soulagés de voir un panneau à leur nom en sortant des arrivées.

Il a cofondé Aéroparnasse avec une idée simple : que rejoindre Paris après un vol cesse d’être la partie stressante du voyage. Quand il n’est pas au volant, il partage ici ce qu’il a appris de la route — sans langue de bois, pour vous faire gagner du temps et de la sérénité.

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